Les faux documents
Un simple « merci pour votre paiement » importé comme s’il s’agissait d’une facture. Il n’y a pas de TVA dessus : l’assistant le détecte et propose de l’écarter. Chez nous, près de 27 000 € d’encours fournisseurs n’étaient que ça.
Chaque semaine, un assistant rapproche vos paiements de vos factures dans votre logiciel comptable, retrouve les justificatifs qui manquent et vous remet un récapitulatif clair. Ce qui est prouvé, il le fait. Ce qui est douteux, il vous le montre.
Vos données maîtrisées
Un humain valide
Le problème, sans jargon
Pour que votre comptabilité soit juste, chaque ligne du relevé bancaire doit être reliée à sa facture. Les comptables appellent ça le rapprochement bancaire, ou le « lettrage ». Concrètement : prendre une ligne, chercher le bon PDF, cocher, recommencer. Des centaines de fois.
Et ça se complique vite : un client qui paie trois factures d’un seul virement, une carte bancaire qui regroupe tout le mois en une seule ligne, un abonnement étranger qui arrive avec quelques centimes de frais de change, une facture restée dans un portail fournisseur… Résultat : des heures perdues, des justificatifs réclamés en fin d’année et un cabinet comptable qui vous relance.
Mesuré chez nous
Chiffres relevés sur la comptabilité de MDM Informatique, de fin juillet à fin septembre 2026, avant de déployer le workflow chez nos clients.
Notre règle d’or
Un bon assistant n’est pas celui qui devine, c’est celui qui sait dire « je ne suis pas sûr ». Chaque rapprochement est classé comme un feu tricolore, et seul le vert passe tout seul.
Le montant est exact au centime et la banque mentionne le numéro de facture ou le nom du fournisseur. Aucun doute possible.
Montant exact, un seul candidat, mais pas de preuve écrite. L’assistant n’agit que sur les cas que vous avez déjà approuvés, par exemple vos ventes au comptoir par carte.
Plusieurs factures pourraient correspondre. L’assistant ne choisit pas au hasard : il vous présente les options, vous décidez en un clin d’œil.
Chaque semaine, en coulisses
Le workflow récupère dans votre logiciel comptable les factures ouvertes et les mouvements bancaires non pointés.
Chaque facture est comparée aux mouvements au centime près, puis classée : certaine, probable ou ambiguë.
Les cas sûrs sont lettrés automatiquement, puis chaque lettrage est revérifié un par un.
Virement groupé, traite LCR, remise de chèques, carte à débit différé : chaque paiement est décomposé ligne à ligne.
Un paiement sans facture ? Le workflow la retrouve dans votre boîte mail et l’envoie dans votre logiciel comptable.
Un récapitulatif vous attend dans votre messagerie : ce qui a été fait, ce qui reste à arbitrer, les tâches classées par montant.
C’est là-dessus qu’un comptable se décide : rien n’est lettré au hasard.
Avant chaque écriture, le workflow vérifie que le mouvement n’est pas déjà lettré.
Un paiement groupé n’est appliqué que si la solution est unique et que le nom du fournisseur figure dans le libellé bancaire.
Un avoir ne se lettre jamais sur un débit, un abonnement jamais sur le mauvais mois, et tout cas ambigu vous est remonté.
Chaque action est tracée et peut être annulée.
Du vécu, pas de la théorie
Nous avons fait tourner l’assistant sur notre propre comptabilité pendant deux mois, puis chez trois entreprises de 15 à 25 personnes. Quelques pièges qu’il a appris à déjouer.
Un simple « merci pour votre paiement » importé comme s’il s’agissait d’une facture. Il n’y a pas de TVA dessus : l’assistant le détecte et propose de l’écarter. Chez nous, près de 27 000 € d’encours fournisseurs n’étaient que ça.
L’adresse qui reçoit vos factures avale aussi des newsletters, des notifications… et parfois de vrais messages de clients. L’assistant les remonte au lieu de les laisser dormir.
Avec des dizaines de petites factures, on peut « expliquer » n’importe quel montant par une addition. L’assistant n’accepte une combinaison que si elle est unique et que le fournisseur figure sur le relevé.
Une facture importée deux fois, un abonnement étranger qui coûte 3 % de plus à cause du change : il reconnaît le motif et le traite correctement.
Écrit noir sur blanc
L’IA prépare, elle ne décide pas à votre place. Certaines choses ne lui sont jamais confiées, par principe.
FAQ · On vous répond
L’essentiel à savoir avant de vous lancer. Pour le reste, parlons-en.
05 58 44 36 84Aucune. Vous recevez un récapitulatif par mail chaque semaine et vous arbitrez les cas douteux. Votre expert-comptable reste votre expert-comptable.
Non. Aucun mouvement d’argent ne lui est confié : il rapproche, retrouve et signale.
Deux options : l’IA installée localement, sur un serveur dans vos locaux, et rien ne part vers une IA en ligne, ou une IA en ligne, plus légère à mettre en place. Nous étudions ensemble la plus adaptée pendant l’audit.
L’audit sur site démarre à 699 € HT. La solution est ensuite proposée sur devis, selon vos usages et le nombre d’outils à relier.
Workflows
Audit sur site à partir de 699 € HT. Une équipe des Landes, de l’installation au suivi.